Je pense pouvoir dire aujourd’hui que le cinéma m’influence davantage que la littérature. Voici les dernières images que j’ai ingurgitées :
Après avoir (enfin !) terminé la formidable série The Shield, je vais reprendre la non moins réussie (pour l’heure) Battlestar Galactica ! En attendant Maison Close qui est dans le même esprit qu’un certain Léviatemps…
Côté films, les derniers qui m’ont marqué sont :
Cracks de Jordan Scott, pour l’ambiance, l’interprétation et l’émotion ;
Agora de Alejandro Amenabar, ça ne m’a pas réconcilié avec l’humanité et la religion, mais c’est un superbe portrait de femme et une belle leçon de (in)tolérance ;
Shutter Island de Scorcese, qui réussit à s’approprier le roman pourtant parfait et à en faire une transposition très digne, très forte en atmosphère ;
Where the wild things are, (certainement pas pour les enfants !) une belle parabole sur l’enfance… qui m’a redonné envie d’écrire des contes pour enfants, si, si, j’en suis capable, sans meurtre ni enquête, quoique… ; et pour finir
La Vague de Dennis Gansel, une bonne réflexion sur la montée du totalitarisme lorsqu’on croit être à l’abri.





Pour le dernier plaisir coupable, j’avoue avoir beaucoup aimé
The Midnight Meat Train de Kitamura. Bon public, je me suis laissé entraîner dans cette histoire sans rien voir venir, et quelle histoire ! Merci Clive Barker… A ne pas mettre devant les yeux des plus sensibles.
Dans le casier des déceptions, je ne vais pas me faire que des amis, mais je n’ai pas aimé du tout le dernier Tarantino,
Inglourious Basterds. Mis à part une première scène d’anthologie et quelques formidables moments de cinéma, le fracassage de crânes à la batte de baseball, même quand ce sont des nazis en dessous, bof, très bof… Pas aimé non plus le
Public enemies de Michael Mann, pourtant je suis grand fan du monsieur, mais là, non. Une déception à la hauteur de l’attente.
Bien qu’en pleine écriture, je consomme donc moins de pellicule, j’en dévore tout de même 2 à 5 par semaines… Le cinéma est un moyen parfait de décompresser de l’écriture sans pour autant se vider totalement la tête. Je peux ainsi retourner à mes mots sans repasser par la case « re-concentration » qui prend parfois plusieurs heures, voire jours en début d’écriture.
Je suis loin d'être à jour dans mes piles de dvds, mais je reviendrai vite faire le point !